Naturopathe et ménopause : solutions naturelles pour une transition équilibrée

Naturopathe et Ménopause : Solutions Naturelles pour une Transition Sereine et Équilibrée #

La ménopause, une transition hormonale en plusieurs phases #

La ménopause se déploie sur plusieurs années, souvent sur une période de 5 à 10 ans, et s’organise en trois grandes phases : préménopause (ou périménopause), ménopause au sens strict, et post-ménopause. La préménopause correspond aux années où les cycles deviennent irréguliers, avec une chute progressive des hormones féminines produites par les ovaires. La ménopause stricto sensu est datée rétrospectivement, après 12 mois consécutifs sans règles. La post-ménopause suit, avec une stabilisation à un niveau hormonal bas mais constant. Nous pouvons comparer cette dynamique à celle des cycles menstruels : alors que chaque cycle impliquait une montée et une descente hormonale rapide, la ménopause correspond à un atterrissage hormonal durable, que l’organisme doit intégrer.

Les symptômes de la ménopause les plus fréquemment rapportés sont nombreux, et varient selon le terrain de chacune. Les études épidémiologiques en Europe montrent que près de 80 % des femmes déclarent des bouffées de chaleur, environ 60 % mentionnent des troubles du sommeil, et plus de 50 % évoquent irritabilité, anxiété ou baisse de moral. S’y ajoutent souvent :

  • Bouffées de chaleur et sueurs nocturnes liées à une dysrégulation de la thermorégulation hypothalamique.
  • Fatigue persistante et sensation d’épuisement, parfois associées à des carences en fer, vitamine D ou magnésium.
  • Prise de poids, en particulier au niveau abdominal, avec modification de la sensibilité à l’insuline et du métabolisme de base.
  • Troubles intestinaux (ballonnements, transit irrégulier) liés aux changements hormonaux et au microbiote.
  • Baisse de libido, sécheresse vaginale et gêne lors des rapports.
  • Sautes d’humeur, épisodes anxieux, voire état dépressif léger à modéré.

Nous considérons que cette étape peut être abordée comme une opportunité de renouveau physiologique et psychologique. De la même façon que nous avons appris à vivre avec les cycles menstruels, nous pouvons apprendre à composer avec cette nouvelle ligne de base hormonale, en ajustant le mode de vie, l’alimentation, et en mobilisant des solutions naturelles validées par des décennies de pratique clinique et, pour certaines, des essais cliniques contrôlés. À nos yeux, la clef consiste à se réapproprier cette période, non à la subir.

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Pourquoi la naturopathie est adaptée à l’accompagnement de la ménopause #

La naturopathie est classée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) parmi les médecines traditionnelles et complémentaires. Elle s’appuie sur une vision holistique de la santé, où le symptôme est le reflet d’un déséquilibre global. En contexte de ménopause, nous trouvons cette approche particulièrement pertinente, car la chute hormonale impacte de manière simultanée le système nerveux, le métabolisme glucidique, la fonction digestive, la santé osseuse et la sphère émotionnelle. Des analyses de cohortes observationnelles, publiées entre 2015 et 2022, suggèrent qu’un programme combinant alimentation ciblée, activité physique, phytothérapie et gestion du stress réduit les symptômes de la ménopause chez près de 70 % des participantes suivies en cabinets de naturopathie et en centres de médecine intégrative.

Les 5 piliers habituellement retenus par les écoles de naturopathie européennes (comme celles de Paris, Genève ou Bruxelles) sont :

  • Alimentation : privilégier une alimentation anti-inflammatoire, riche en fibres, oméga-3, micronutriments et phytoœstrogènes.
  • Exercice physique : soutenir le métabolisme, la masse musculaire, la densité osseuse et l’humeur.
  • Gestion du stress : agir sur l’axe hypothalamo–hypophyso–surrénalien (HHS), qui interagit avec les hormones sexuelles.
  • Sommeil : restaurer des cycles réparateurs, réduire les réveils nocturnes, limiter les ruminations.
  • Élimination : optimiser le travail du foie, des reins, des intestins, de la peau, pour une meilleure gestion des métabolites hormonaux.

En consultation, un naturopathe ménopause peut recommander un bilan sanguin demandé par un médecin généraliste ou un gynécologue : dosage de la TSH, des vitamines D et B12, du magnésium, du profil lipidique, parfois des œstrogènes et de la FSH. Ces données permettent d’individualiser les plantes médicinales, les ajustements alimentaires et les compléments. Nous estimons que ce travail en synergie avec la médecine conventionnelle offre un meilleur niveau de sécurité, notamment lorsqu’il s’agit d’évaluer le risque de cancer du sein hormono-dépendant ou de pathologies thromboemboliques, souvent évoqué à propos de la hormonothérapie substitutive (THS) depuis les grandes études comme la Women’s Health Initiative au début des années 2000.

Les principes clés de la naturopathie appliqués à la ménopause

Le premier principe central est le pouvoir d’auto-guérison du corps. Nous considérons que l’organisme, lorsqu’il reçoit des signaux cohérents (alimentation adaptée, gestion du stress, rythmes de sommeil respectés), tend naturellement vers l’équilibre. En périménopause, les glandes surrénales prennent le relais partiel des ovaires pour produire de faibles quantités d’œstrogènes et de DHEA. Soutenir ces glandes à l’aide de plantes adaptogènes et d’une hygiène de vie structurée permet parfois de diminuer nettement l’intensité des bouffées de chaleur, des réveils nocturnes et de la fatigue diurne.

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Le second principe fondamental est l’individualisation des cures. Une femme de 48 ans à Lille, sportive, déjà en alimentation végétarienne, avec des bouffées de chaleur intenses mais peu de troubles de l’humeur, n’aura pas le même protocole qu’une femme de 53 ans à Marseille, sédentaire, souffrant de prise de poids, de compulsions sucrées et d’anxiété. Des professionnelles comme Marie Cavaillé, naturopathe à Toulouse spécialisée dans la ménopause, construisent des programmes incluant :

  • Une combinaison précise de phytothérapie (sauge, trèfle rouge, actée à grappes noires, etc.).
  • Un travail sur le microbiote intestinal (fibres, probiotiques, gestion des intolérances alimentaires).
  • Une optimisation des apports en magnésium, oméga-3 et vitamines du groupe B.
  • Un accompagnement émotionnel et de gestion du stress via respiration, cohérence cardiaque, ou yoga.

Plantes médicinales et phytothérapie : des alliées ciblées sur les symptômes #

La phytothérapie constitue un axe majeur de l’approche naturelle de la ménopause. Des plantes dites “de la femme” sont étudiées depuis plusieurs décennies, notamment en Allemagne, en Suisse et au Canada. Des essais cliniques menés depuis les années 1990 indiquent, par exemple, que les extraits de sauge officinale (Salvia officinalis) peuvent réduire la fréquence et l’intensité des bouffées de chaleur de jusqu’à 50 % après 8 semaines d’utilisation, selon des protocoles standardisés en comprimés ou en gouttes. De notre point de vue, l’intérêt majeur de ces plantes réside dans leur action modulatrice, plus douce que celle des hormones de synthèse, mais parfois suffisante pour restaurer un confort acceptable.

Les plantes médicinales ménopause les plus utilisées, avec un profil d’action spécifique, sont les suivantes :

  • Sauge officinale : soutient la thermorégulation, améliore les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes, avec des études cliniques menées en Suisse montrant une réduction significative des symptômes vasomoteurs.
  • Trèfle rouge (Trifolium pratense) : riche en isoflavones, phytoœstrogènes qui miment partiellement l’action des œstrogènes endogènes, utilisés dans des compléments commercialisés par des laboratoires comme Nutri&Co ou Biothalassol.
  • Actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa) : reconnue par la Commission E allemande pour soulager les bouffées de chaleur et les troubles de l’humeur, souvent prescrite en Allemagne en remplacement des THS légers.
  • Ashwagandha (Withania somnifera) : plante adaptogène de la Médecine ayurvédique, utile pour le stress, le sommeil et la fatigue chronique.
  • Rhodiola rosea : adaptogène nordique, utilisée pour la résistance au stress, la concentration et la vitalité.
  • Shatavari (Asparagus racemosus) : plante ayurvédique connue pour son action sur la libido, l’hydratation des muqueuses vaginales et l’équilibre hormonal féminin.
  • Maca (Lepidium meyenii) : parfois surnommée le “ginseng des Andes”, soutient l’énergie, la libido et la stabilité de l’humeur.
  • Millepertuis (Hypericum perforatum) : agit sur les troubles dépressifs légers à modérés, avec de nombreuses études cliniques depuis les années 1990.
  • Safran (Crocus sativus) : améliore l’humeur et la motivation, avec des essais montrant une réduction des symptômes dépressifs de l’ordre de 30 à 40 % sur plusieurs semaines.
  • Griffonia simplicifolia : riche en 5-HTP, précurseur de la sérotonine, utilisé pour la satiété, les pulsions sucrées, l’anxiété et le sommeil ; Marie Cavaillé, naturopathe à Toulouse, insiste sur son intérêt en cas de prise de poids émotionnelle.

Ces plantes ne sont pas dénuées de risques, nous devons le rappeler. Le millepertuis, par exemple, interagit avec de nombreux médicaments (anticoagulants, antidépresseurs, contraceptifs, immunosuppresseurs) via l’induction du cytochrome P450. Le trèfle rouge et l’actée à grappes noires doivent être utilisés avec prudence chez les femmes ayant des antécédents de cancer hormonodépendant. Nous conseillons systématiquement une consultation auprès d’un naturopathe formé ou d’un médecin compétent en phytothérapie, pour adapter les doses, la durée et vérifier les contre-indications.

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Alimentation et compléments : un levier central pour rééquilibrer les hormones #

L’alimentation ménopause constitue, selon nous, le pilier le plus structurant à long terme. Les données de cohortes publiées en Europe et en Amérique du Nord montrent qu’un régime de type méditerranéen ou anti-inflammatoire, riche en fibres et en graisses de qualité, réduit significativement le risque de syndrome métabolique, de diabète de type 2 et de maladies cardiovasculaires, qui augmentent après la ménopause. Sur le plan clinique, nous observons souvent une diminution des bouffées de chaleur, une meilleure énergie et une stabilisation du poids lorsqu’un protocole alimentaire est suivi plusieurs mois.

Les axes clés à privilégier sont :

  • Une alimentation riche en légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots), apportant fibres et protéines végétales.
  • Des graines de lin moulues et graines de citrouille, intéressantes pour leurs phytoœstrogènes et leurs oméga-3.
  • Des poissons gras (sardines, maquereaux, saumon sauvage) ou des compléments d’oméga-3 marins ; plusieurs méta-analyses estiment que ces acides gras peuvent réduire les marqueurs d’inflammation de l’ordre de 30 % chez certaines populations.
  • Une dominante de fruits et légumes colorés, riches en antioxydants (polyphénols, caroténoïdes, vitamine C).
  • Des céréales complètes (avoine, quinoa, riz complet) pour stabiliser la glycémie.
  • Une réduction nette des sucres raffinés, des boissons sucrées, des pâtisseries industrielles, sources de pics glycémiques favorisant stockage graisseux et inflammation.
  • Une limitation de la caféine et de l’alcool, qui aggravent souvent bouffées de chaleur et troubles du sommeil.

Les compléments alimentaires, utilisés de façon ciblée, peuvent renforcer ce socle. Nous retrouvons fréquemment dans les protocoles :

  • Magnésium (citrate, bisglycinate) pour le système nerveux, la gestion du stress, les crampes musculaires.
  • Vitamines B (B6, B9, B12) pour le métabolisme énergétique et la synthèse des neurotransmetteurs.
  • Vitamine C pour la synthèse du collagène et le soutien immunitaire.
  • Vitamine D3, souvent insuffisante en Europe, pour l’os, l’immunité, l’humeur.
  • Curcumine, extrait du curcuma, parfois associée à la pipérine, pour les douleurs articulaires et l’inflammation de bas grade.
  • Griffonia simplicifolia pour les pulsions sucrées, la satiété et la gestion de l’humeur, outil intéressant pour la perte de poids à la ménopause.

Un menu hebdomadaire typique peut, par exemple, associer au petit-déjeuner un porridge d’avoine complète avec graines de lin moulues, au déjeuner un bol de quinoa, pois chiches et légumes rôtis, et au dîner un filet de poisson gras avec légumes vapeur et huile d’olive extra-vierge. Nous constatons que ces changements, maintenus sur plusieurs mois, contribuent autant à la stabilisation hormonale qu’à la sensation de reprendre la main sur son corps.

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Mode de vie, activité physique et gestion du stress : un socle pour une ménopause plus douce #

Les études récentes, notamment celles publiées dans des revues comme Menopause Journal ou Climacteric, montrent un lien direct entre activité physique régulière et réduction des symptômes vasomoteurs, du risque cardiovasculaire et de la perte osseuse. Des programmes de yoga orientés périménopause indiquent une diminution des bouffées de chaleur pouvant atteindre 40 % après plusieurs semaines de pratique, combinée à des exercices de respiration. À notre sens, cette dimension “hygiène de vie” est trop souvent sous-estimée, alors qu’elle agit sur de multiples systèmes simultanément.

Les axes prioritaires pour un mode de vie naturopathie adapté à la ménopause sont :

  • Exercice modéré et régulier : marche rapide quotidienne, renforcement musculaire doux, yoga, Pilates. L’objectif est de maintenir la masse musculaire, la densité minérale osseuse et la sensibilité à l’insuline.
  • Gestion du stress : méditation guidée, cohérence cardiaque, sophrologie, accompagnées éventuellement de plantes adaptogènes comme l’ashwagandha et la rhodiola.
  • Sommeil : instaurer des rituels apaisants, limiter les écrans le soir, recourir si besoin à des plantes comme la mélisse et la passiflore, connues pour leurs effets sédatifs légers.
  • Soutien de la libido : utilisation de maca et de tribulus terrestris, travail sur la détente du plancher pelvien et la communication au sein du couple.
  • Aromathérapie et gemmothérapie : huiles essentielles comme la sauge sclarée pour l’équilibre hormonal, bourgeons de framboisier pour la régulation de la sphère gynécologique.

Nous recommandons souvent l’instauration de routines quotidiennes simples : 10 minutes de respiration ou de cohérence cardiaque le matin, 30 minutes de marche en extérieur dans la journée, une tisane de mélisse–passiflore en soirée, et quelques étirements ou postures de yoga restauratif avant le coucher. Ces gestes, répétés, rééduquent progressivement le système nerveux autonome, ce qui peut réduire la réactivité aux variations hormonales résiduelles.

Études de cas, témoignages et données scientifiques #

Les suivis en naturopathie se fondent rarement sur des essais randomisés de grande ampleur, mais les retours cliniques de terrain, associés à des études observationnelles, offrent un éclairage pragmatique. Nous pouvons citer trois cas typiques, inspirés de profils rencontrés dans des cabinets de naturopathie à Lyon, Toulouse et Nantes entre 2019 et 2024.

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  • Femme de 48 ans, cadre à Lyon, souffrant de bouffées de chaleur intenses et d’insomnies. Mise en place : complément de sauge officinale standardisée, ajustement alimentaire (réduction caféine et alcool, augmentation oméga-3), respiration quotidienne. Résultats : diminution estimée des bouffées de chaleur de 50 à 60 % en 3 mois, amélioration significative de la qualité de sommeil.
  • Femme de 52 ans, à Toulouse, inquiète d’une prise de poids de 7 kg en 18 mois, avec compulsions sucrées en soirée. Protocole : travail sur la satiété avec griffonia simplicifolia, augmentation des protéines végétales, introduction de 3 séances hebdomadaires de marche rapide, soutien du foie avec des plantes dépuratives. Résultats : perte de 4 kg en 4 mois, réduction des pulsions alimentaires, amélioration de la confiance en soi.
  • Femme de 50 ans, à Nantes, présentant des variations d’humeur marquées, irritabilité et anxiété. Mise en place : ashwagandha titrée, supplémentation en magnésium, travail sur l’hygiène de sommeil et quelques séances de yoga doux. Résultats : auto-évaluation d’une réduction de 70 % des symptômes en 3 mois, meilleure stabilité émotionnelle rapportée par l’entourage.

Ces cas, bien qu’individuels, reflètent une tendance observée par plusieurs praticiens : un accompagnement naturopathique cohérent, suivi au moins 12 semaines, peut produire une réduction globale des symptômes de l’ordre de 50 à 70 % chez une proportion notable de femmes motivées. Du côté des preuves plus formelles, des essais contrôlés sur les isoflavones de soja et du trèfle rouge montrent une efficacité supérieure au placebo sur les bouffées de chaleur, avec une diminution de la fréquence de 20 à 40 % selon les études menées en Europe et en Asie. Notre avis est que ces données, bien qu’imparfaites, justifient pleinement la place d’une stratégie naturelle personnalisée, combinée à un suivi médical classique.

Quand et comment choisir son naturopathe spécialisé ménopause #

Recourir à un naturopathe ménopause prend tout son sens lorsque les symptômes persistent malgré des ajustements spontanés ou impactent sérieusement la qualité de vie. Nous suggérons de consulter lorsque :

  • Les symptômes durent au-delà de 3 mois avec une gêne professionnelle, familiale ou sociale.
  • Les bouffées de chaleur, insomnies ou troubles de l’humeur deviennent quotidiens.
  • La prise de poids ou la baisse de libido altère l’estime de soi et la vie de couple.
  • Les traitements proposés ne sont pas bien tolérés, ou ne sont pas souhaités (refus de THS, par exemple).

Pour choisir un professionnel, nous recommandons une grille de critères claire. Un naturopathe de qualité :

  • Dispose d’une formation sérieuse (au moins 1 200 heures) dans une école reconnue du secteur de la naturopathie.
  • Propose un bilan personnalisé, consacre du temps à l’anamnèse (au moins 60 minutes pour la première séance).
  • Travaille en complémentarité avec des médecins généralistes, gynécologues et autres spécialistes, sans se substituer aux actes médicaux.
  • Expose clairement les limites de la naturopathie et les besoins d’orientation médicale en cas de signaux d’alerte.
  • Détaille les coûts : en France, une consultation varie souvent entre 60 et 100 €, non remboursée par la Sécurité sociale, parfois partiellement par les mutuelles santé.

Nous conseillons de préparer une checklist de questions pour la première consultation, par exemple : quelle expérience du praticien avec la ménopause, quels types de plantes et compléments utilise-t-il, comment articule-t-il son travail avec celui du médecin traitant, quelle durée de suivi envisage-t-il (souvent 3 à 6 mois). Cette démarche structurée permet de s’engager dans un accompagnement éclairé, où la femme reste actrice de ses choix de santé femmes.

Conclusion : vers une ménopause plus harmonieuse grâce à la naturopathie #

La combinaison d’une alimentation anti-inflammatoire, d’un mode de vie actif, de plantes médicinales ciblées et d’un accompagnement émotionnel positionne la naturopathie comme un levier puissant pour rendre la ménopause plus vivable, voire l’appréhender comme une période de réorganisation positive. Nous sommes convaincus qu’en soutenant les capacités d’auto-régulation du corps plutôt qu’en cherchant uniquement à faire taire les symptômes, cette transition peut devenir une étape de consolidation, de clarification des priorités et de réappropriation du corps.

Pour celles qui se reconnaissent dans ces problématiques, la prochaine étape consiste souvent à prendre rendez-vous avec un naturopathe formé à la ménopause, en complément d’un suivi médical rigoureux, afin de construire un plan personnalisé intégrant alimentation, phytothérapie, activité physique, gestion du stress et soutien du sommeil. Nous pensons que cette alliance entre savoirs traditionnels et données scientifiques contemporaines offre, à long terme, l’une des voies les plus prometteuses pour vivre cette transition avec davantage de sérénité, d’énergie et de liberté.

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